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Inauguré en novembre dernier, le 2602 Broadway est un projet exemplaire de logements abordables développé par un organisme sans but lucratif de Santa Monica en Californie.

Composé de 33 unités offertes significativement sous les prix du marché immobilier, ce complexe résidentiel offre beaucoup plus que de simples logis pour les familles à faible revenu du secteur. Les architectes de Daly Genik proposent avant tout un milieu de vie communautaire où les résidants ont accès à des jardins pour de l’agriculture urbaine, des modules de jeux pour enfants, un espace vert pour socialiser avec le voisinage et même des toitures vertes.

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Pour consulter le site web des architectes | www.dalygenik.com

Pour plus de détails sur le 2602 Broadway:

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Déjà implanté dans une dizaine de pays, le festival d’architecture Bellastock aura finalement sa première édition en sol nord-américain en 2014, et ce, dans la grande région de Montréal.

Réunissant des architectes et des urbanistes de partout sur la planète, Bellastock se présente comme une plate-forme de partage d’idées novatrices valorisant la culture de l’expérimentation en architecture. Ses travaux s’articulent majoritairement autour d’un festival annuel, au cours duquel est construite une ville éphémère.

L’édition montréalaise se concentra sur l’exploration architecturale des structures de glace et de neige, similaires à celles retrouvées annuellement au Villages des neiges de Montréal ou à l’Hôtel de Glace de Québec. Mais contrairement à ces événements commerciaux, Bellastock.Qc sera un outil pédagogique et de recherche pour les participants, où l’on pourrait explorer la valorisation de déchets, par exemple.

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Voici un résumé vidéo de l’édition espagnole organisée en juin dernier:

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Voici également quelques photos de diverses éditions à l’échelle internationale: 

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Le comité exécutif de coalition de la Ville de Montréal exigera du gouvernement fédéral un concours international d’architecture pour le design du nouveau pont Champlain.

« Il n’est pas trop tard pour lancer un tel concours en amont des travaux du futur pont Champlain. Le mot d’ordre : réaliser un ouvrage d’art d’exception qui soit à la hauteur des engagements du fédéral et la signature du Montréal du 21e siècle ! », a précisé hier Louise Harel à la sortie du conseil municipal.

Que peut gagner Montréal avec un tel concours? Mon entrevue avec André Bourassa, président de l’Ordre des architectes du Québec (réalisée dans le cadre de l’émission matinale de CIBL, Les Oranges Pressées):

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Originaire d’Atlanta, le graffiteur  Alex Brewer (mieux connu sous son nom d’artiste Hense) a récemment été embauché par la ville de Washington dans le cadre d’un programme de revitalisation de divers quartiers abandonnés. Son mandat: ressusciter artistiquement une église désaffectée.

S’inspirant de la vocation de son futur voisin, un musée d’art contemporain, l’artiste a créé une toile géante en couvrant entièrement de peinture multicolore l’édifice religieux. Le résultat, qui n’est pas sans rappeler le mouvement expressionniste, est pour le moins surprenant, pour ne pas dire choquant aux yeux de certains.

Est-ce qu’une telle initiative pourrait voir le jour à Montréal ou est-ce trop audacieux? Sincèrement, je n’ai pas la réponse à cette question. Rappelez-vous simplement la ridicule controverse de 2010 entourant l’œuvre d’art Milieu Humide du consortium Atelier In Situ et VLAN paysages. Certains Montréalais ont demandé son démantèlement immédiat pour « atteinte au bon goût ». Imaginez! Alors peinturer un arc-en-ciel géant sur un bâtiment de notre patrimoine religieux, même abandonné, me semble une aventure périlleuse pour l’artiste qui s’y tenterait. Mais bon, j’espère sincèrement me tromper.

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À propos de Hense

Actif depuis le début des années 90, Hense a décroché de nombreux contrats du genre un peu partout sur la planète, allant des États-Unis à l’Espagne, la France, le Japon ou encore le Mexique. Ses œuvres extérieures se concentrent surtout sur des bâtiments désaffectés ou encore sur des infrastructures routières.

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Située à deux pas du métro Rosemont, la future bibliothèque Marc-Favreau sera aménagée sur le site des anciens ateliers municipaux de l’arrondissement. Cette dernière s’intégrera à un bâtiment déjà existant sur le site, auquel on amalgamera une construction entièrement neuve.

Troisième bibliothèque de Rosemont-La Petite-Patrie, cet espace culturel s’ajoutera à un vaste plan de revitalisation de ce secteur qui comprend notamment plusieurs nouveaux projets d’habitation.

Voici donc un avant-goût de ce que vous pourrez visiter à l’automne 2013:

Pour consulter le site web de la firme d’architecture chapeautant ce projet | www.hanganu.com

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Ce ne sont pas les idées créatives qui manquent ces dernières années pour réinventer l’expérience cinématographique. Le 3D s’est popularisé via les blockbusters, les Sud-Coréens tentent actuellement de propager le concept de l’odorama au grand public, un cinéma à vélo a vu le jour à Amsterdam… Et voilà qu’à Londres, on innove encore avec le Hot Tub Cinema!

Cette expérience urbaine a initialement pris son envol dans un modeste jardin privé du quartier de Stoke Newington. Quelques amis se sont réunis un week-end en ayant l’idée loufoque de rassembler de petites piscines gonflables ainsi qu’un écran géant pour une séance de cinéma en plein air. L’initiative s’est rapidement fait connaître dans leurs cercles d’amis et de plus en plus de cinéphiles se sont joints à ses séances nocturnes.

En constatant le succès de leur concept, les organisateurs se sont résolus l’été dernier à lancer l’expérience auprès du grand public en relocalisant l’évènement dans un endroit plus spacieux. Résultat? Des séances itinérantes de Hot Tub Cinema ont vu le jour sur des toits d’édifices de Londres, notamment au Netil360, où de grands classiques cinématographiques comme Top Gun ou Anchorman ont été projetés tout l’été. Un spécial « Halloween » sera organisé sous peu.

Selon les organisateurs, cette formule urbaine stimule davantage la socialisation comparativement aux salles de cinéma traditionnelles et rend l’expérience assurément très ludique. Il ne reste plus qu’à souhaiter à ces noctambules une météo clémente les soirs de projection.

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Victime de son succès des dernières années, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) ne répondait plus à la demande des écoles et des familles qui souhaitaient venir entreprendre des activités pédagogiques. C’est pourquoi l’institution montréalaise s’est lancée dans un vaste chantier en septembre 2011 pour doubler ses espaces éducatifs.

L’attente en aura valu la chandelle. Après plus de 12 mois de travaux, 400,000$ d’investissement et la complicité de la firme d’architectes Provencher Roy + Associés, les jeunes esprits créatifs possèdent dorénavant de nouveaux terrains de jeu où ils peuvent s’exprimer en toute liberté.

Inaugurés la semaine dernière, ces Studios Art & Éducation Michel de la Chenelière ont de quoi émerveiller les visiteurs. Les architectes auraient facilement pu se contenter de simples couleurs vives et de motifs enfantins pour satisfaire la clientèle, mais ce n’est pas le cas ici. On a plutôt opté pour un design audacieux et convivial faisant appel à des artistes de renom pour habiller l’espace.

Dès son entrée, le MBAM nous plonge dans l’univers ludique d’un lounge familial décoré par de gigantesques dessins en noir et blanc. Campées entre le graffiti et la bande-dessinée, ces créations magistrales signées par 20 artistes du collectif En Masse se greffent sur l’ensemble des murs et des plafonds. Difficile de ne pas se laisser séduire par le talent de ce collectif. Ce lounge permet aux familles de se reposer et de prendre part à différentes activités pédagogiques organisées par l’établissement.

Dans la partie inférieure des studios, les jeunes Picasso en herbe ont l’opportunité de faire aller les pinceaux. Le MBAM s’est offert sept ateliers réservés aux écoles et aux camps de jour de la région. Le mobilier de chaque pièce est sensiblement le même, mais se présente en diverses couleurs vives d’un local à l’autre. Du mauve betterave au rouge pompier, chaises, tables et tabliers permettent aux enfants de créer des œuvres d’art en toute quiétude. Le musée s’attend à recevoir près de 100 000 écoliers uniquement au cours de la prochaine année.

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Autre réalisation notable à proximité des ateliers est l’une des plus récentes créations du designer Claude Cormier intitulée Les Peluches. Au total, 3000 toutous recyclés, provenant d’une exposition antérieure du musée, ont été agencés sur un tableau mural formant une mosaïque arc-en-ciel. De quoi faire ressortir son cœur d’enfant.

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Rare sont les projets architecturaux de qualité adressés à une jeune clientèle. Le MBAM a fait preuve d’audace avec ces nouveaux studios pédagogiques et c’est tout à son honneur. Le détour en vaut franchement la peine, même sans enfant, surtout pour les œuvres bédéesques du collectif En Masse.

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VISUEL | Pour plus de photos du projet, cliquez ici.

À LIRE ÉGALEMENT | Une école qui en fait voir de toutes les couleurs!

 

C’est un dimanche après-midi comme les autres. Je déambule nonchalamment le long du Canal de Lachine avec ma copine, gelato à la main, sous un soleil de plomb. Marcheurs, cyclistes et kayakistes s’activent dans diverses directions telle une danse impromptue.

Dans le secteur du marché Atwater, un seul petit pont piétonnier réunit les deux rives. Il s’agit d’une simple structure métallique décolorée, déposée sur des piliers de béton ornés de graffitis. Bref, un pont d’une banalité regrettable pour un secteur en plein redéveloppement. Malgré tout, enthousiasmé par la beauté du site, cela ne m’en prenait pas plus pour fantasmer sur une structure digne d’un Montréal reconnu comme Ville UNESCO de design.

Et si le Canal de Lachine offrait un peu de fantaisie, de poésie architecturale, à ses passants?

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Le fantasme australien

Conçu par l’artiste Robert Owen et la firme d’architectes Denton Corker Marshall, le Webb Bridge est un magnifique pont réservé aux piétons et cyclistes qui souhaitent chevaucher la Yarra River de Melbourne en Australie. Cette structure a été la pierre angulaire au tournant des années 2000 d’un large projet de revitalisation d’un ancien secteur réservé au transport maritime.

Souhaitant redonner vie à ce quartier abandonné, la société de gestion des rives, the Docklands Authority, a autorisé l’édification de complexes résidentiels sur ses terrains à une seule condition : 1% du budget de construction doit être investi dans l’art public pour embellir le secteur. Suite à une large consultation publique, c’est le Webb bridge qui a été retenu pour un budget de 1,5M$.

Fabriqué partiellement de matériaux récupérés sur les quais abandonnés, ce pont torsadé a été inspiré du célèbre jeu pour enfant du « Slinky ». D’une longueur de 225 mètres, la structure s’illumine dès la tombée de la nuit réfléchissant diverses couleurs dans la Yarra River.

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Le fantasme canadien

Calgary s’est offert tout un cadeau cette année : le Peace Bridge. Conçu par le réputé architecte et ingénieur espagnol Santiago Calatrava, ce nouveau pont piétonnier de 126 mètres de long connecte deux quartiers de la métropole jusqu’ici séparés par la Bow River. Ce projet architectural s’inscrit dans le plan de développement durable de Calgary et vise à stimuler les déplacements actifs plutôt que le transport automobile.

Malgré son élégance et sa grande utilité, le Peace bridge a suscité une large controverse au cours de la dernière année. Financé entièrement par des fonds publics, des citadins se sont farouchement opposés à ce projet de 24,5M$. Ces derniers auraient plutôt souhaité investir ce montant pour d’autres initiatives communautaires qui auraient pu, selon eux, profiter à une plus grande partie de la population. De son côté, la ville de Calgary perçoit ce projet comme un levier économique pour la région, espérant attirer des touristes friands d’architecture.

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Le fantasme géorgien

Rappelant les courbes d’un animal marin, ce sublime pont pédestre résulte d’une collaboration entre l’architecte italien Michel De Lucchi et le designer français Philippe Martinaud. Enjambant la Mtkvari river à Tbilisi, le concept de base de cette structure de verre et d’acier constituait à métaphoriser la vision gouvernementale du président géorgien Mikheil Saakashvili : une vision basée sur le modernisme, la transparence politique et la paix. Plus 30 000 lumières LED ont d’ailleurs été installées sur des panneaux verticaux transmettant différents messages de paix et d’allégresse tout au long de la journée.

Mais avant tout, le but ultime visé par les autorités municipales avec cette réalisation était de faire reconnaître la ville sur la scène architecturale internationale. Un pari réussi selon vous ?

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Crédits photo: Marc-André Carignan (Montréal), Denton Corker Marshall (Melbourne), Ian Harding (Calgary) et Ivane Goliadze (Géorgie)

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Critiquer le Plateau Mont-Royal semble être une tendance bien populaire ces derniers mois. Que ce soit pour ses évaluations foncières trop élevées, la fluidité de la circulation automobile, l’augmentation des tarifs des parcomètres ou encore le déneigement intermittent, l’attention médiatique accordée au secteur a été plutôt étonnante, pour ne pas dire exagérée. Malheureusement pour le maire Luc Ferrandez, ses bons coups, dont celui d’étendre le concept des trottoirs végétalisés dans l’arrondissement, n’ont pas fait autant de bruit.

D’abord pour sécuriser les intersections des rues, ensuite pour verdir ses quartiers résidentiels, le Plateau Mont-Royal s’est doté d’une dizaine de trottoirs végétalisés au cours des deux dernières années. Concept bien populaire dans certaines villes américaines comme San Francisco ou Portland, ces charmants îlots de végétaux embellissent des secteurs où le bitume est traditionnellement maître. Sur le site web de l’arrondissement, on avance même que ces projets permettraient de réduire les îlots de chaleur, problématique de plus en plus fréquente sur l’ensemble de l’île de Montréal.

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Malgré le look simpliste de ces projets, chaque saillies de trottoirs végétalisées frôle étonnamment les 30 000$ en moyenne par intersection. C’est pourquoi l’arrondissement multipliera ce type d’intervention urbaine que très progressivement au cours des prochaines années étant donné son cadre financier austère. La priorité ira d’abord aux intersections des rues à proximité des écoles et des garderies pour ralentir la circulation automobile.

L’exemple de Portland

La ville de Portland aux États-Unis a fait les manchettes à plusieurs reprises ces dernières années grâce à diverses initiatives novatrices pour verdir son centre-ville. Non seulement les autorités municipales ont fait disparaître une autoroute pour faire place à grand parc urbain, mais la ville a également investit massivement dans la création de trottoirs végétalisés. Différentes variétés de plantes et d’arbres ont ainsi fait leur apparition sur de grandes artères commerciales, mais également dans plusieurs secteurs résidentiels.

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De plus, une expérience pilote a été menée au centre-ville de Portland pour tenter de remplacer partiellement le système d’aqueduc vieillissant. Des bacs à fleurs ont ainsi été convertis en un système de gestion des eaux pluviales en y insérant une série de jardinières qui récupèrent l’eau de pluie au moyen de rigoles. L’eau captée par ces dernières passe ensuite à travers une fine couche de terre et une membrane de géotextile avant de retourner dans la nappe phréatique. Selon les autorités municipales, ces bacs à fleurs canalisent annuellement la grande majorité du ruissellement engendré par les pluies et ont permis de régler le problème de canalisation sans devoir tout repenser le système.

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Une solution à envisager pour les égouts vétustes de Montréal?

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À VOIR ÉGALEMENT | Pour plus de détails concernant l’expérience de Portland, cliquez ici.

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Crédits photo: Marc-André B. Carignan (Plateau Mont-Royal) + Ville de Portland

« Je n’habiterais pas dans les condos que je dessine moi-même ». C’est ce que me confiait récemment un jeune architecte montréalais lorsque je lui ai demandé ce qu’il pensait des tours d’habitation qui poussent comme des petits champignons à Montréal.

Pourquoi est-il si exaspéré? « Je m’efforce à concevoir des projets immobiliers qui me semblent confortables et fonctionnels et on me dit d’éliminer pratiquement tous les espaces de rangement parce qu’on perd de l’espace! À quel endroit les futurs résidants rangeront-ils une valise ou une balayeuse? ».

Ce cas spécifique représente-t-il l’ensemble des développements immobiliers en cours dans la métropole? Non, mais on ne peut nier que de nombreux promoteurs ne pensent qu’à rentabiliser leurs projets, quitte à sacrifier la qualité de vie des futurs acheteurs. Pourtant, même avec toutes ces imperfections, les condos se vendront vraisemblablement comme de petits pains chauds. Pourquoi ? À cause de la spéculation immobilière. La plupart des développements en cours sont des tours d’habitation haut de gamme qui se vendent sur papier avant même que le projet soit érigé. Le profil de l’acheteur peut légèrement varier d’un projet à l’autre, mais le désir reste généralement le même : engranger des profits en investissant au centre-ville de Montréal. Et pourquoi pas ? Avoir moi-même les ressources financières, je me laisserais probablement prendre au jeu.

En observant l’état du marché immobilier à Toronto et à Vancouver, on saisit rapidement ce qui risque de se produire à court terme dans notre métropole. Avec la multiplication de ces tours à condos, de nombreux investisseurs locaux et étrangers se manifestent subitement et achètent des résidences sur papier. Une fois le projet habité, les unités prennent rapidement de la valeur et sont revendues aux plus offrants ou louées comme des appartements à des prix généralement très élevés. Un agent immobilier torontois me confiait récemment : « La plupart de mes clients n’ont jamais mis les pieds dans leurs unités. Ils collectent l’argent et c’est tout. Je m’occupe de leur trouver des résidants ». En d’autres mots, peu importe la qualité de l’espace intérieur ou de l’architecture du bâtiment, les projets trouvent preneurs.

Montréal pourra difficilement éviter cette situation, mais devrait certainement veiller à ce que l’ensemble de la collectivité puisse en profiter. Par exemple, pourrait-on exiger plus de logements pour les familles dans les quartiers centraux pour favoriser une mixité sociale? Et en ce qui concerne l’architecture de ces nouveaux bâtiments, l’administration municipale devrait-elle être plus exigeante? Tout dépend évidemment des buts recherchés. Si l’on souhaite simplement rentabiliser des vides urbains en générant des taxes foncières, le design devient secondaire. Si l’on désire par contre améliorer le paysage urbain pour notre fierté collective et pour engendrer davantage de tourisme architectural, la créativité devrait primer.

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Pour poursuivre la réflexion, voici un récent reportage de Radio-Canada sur le sujet: 

La course à la grue à Montréal

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À VOIR ÉGALEMENT | Voici un exemple ahurissant d’une tour d’habitation mexicaine conçue par la firme KD architects. Son design novateur garantit la présence de lumière naturelle tout au long de la journée pour l’ensemble des unités et assure un panorama incroyable pour les résidants. Sans oublier que chaque propriétaire obtient son propre jardin en hauteur… http://bit.ly/yzo5gZ