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C’est avec grand plaisir que je vous confirme officiellement mon départ pour le World Architecture Festival de Singapour en octobre prochain!

Ce rêve de journaliste indépendant se concrétisera grâce aux généreux donateurs de ma campagne de sociofinancement sur Indiegogo, mes partenaires médiatiques dans cette aventure (CIBL, Journal Métro, Radio-Canada et Baron Mag) ainsi qu’au ministre responsable de la région de Montréal, Jean-François Lisée.

Je serai donc en mesure d’assister à ce grand happening international qui accueillera des architectes-conférenciers du monde entier, qui viendront partager leur vision et leur expertise sur diverses thématiques : la valeur économique et culturelle de l’architecture, le design urbain responsable, le rôle des architectes face aux changements climatiques, la densification des milieux urbains… Bref, des thématiques qui nous touchent directement en sol québécois.

Je me donne comme mandat d’aller recueillir des idées novatrices pour inspirer le développement de notre paysage urbain montréalais. Je vous partagerai le tout via les diverses tribunes médiatiques qui me sont offertes chaque semaine.

Pour plus de détails sur l’événement :

www.worldarchitecturefestival.com

 

Un projet de journalisme indépendant encouragé par:

Logo supporteurs

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Un ÉNORME merci à ces donateurs pour leur soutien dans cette aventure:

Anne-Marie Phaneuf

Anne-Sophie Harrois

Arnaud Bonnet

Audrey Favreau-Pinet

Catherine Desforges

Cathy Wong

Cédric Levasseur – Laberge

Élène Levasseur

Élizabeth Ryan

Kim Bergeron

Laurence M. Guérette

Lisa-Marie Lampron

Lyna Dahmani

Marc-André Poulin

Marianne Bigué Carignan

Martine Duquette

Maryse Gagnon

Nathalie Clément

Roberto G. Martinez

Stéphanie Gagnon

Sylvie Lavoie

Vincent Denault

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Les cinéphiles ont le Festival de Cannes; les geeks ont le CES. Les architectes, eux, ont le World Architecture Festival.

Cet événement accueillera de nombreux architectes-conférenciers du monde entier qui viendront partager leur vision et leur expertise sur diverses thématiques : la valeur économique et culturelle de l’architecture, le design urbain responsable, le rôle des architectes face aux changements climatiques, la densification des milieux urbains… Bref, des thématiques qui nous touchent directement en sol québécois.

Je sollicite donc, aujourd’hui, votre aide pour m’aider à réaliser un rêve de journaliste indépendant: aller couvrir cet événement d’envergure en octobre prochain à Singapour.

Mon but? Aller recueillir de nouvelles idées pour inspirer, voire influencer, notre développement urbain, en les partageant via les tribunes médiatiques qui me sont offertes sur une base hebdomadaire. Cette expérience unique au World Architecture Festival me permettrait également d’aller peaufiner mes acquis en assistant aux nombreuses conférences sur le site, et m’offrirait du même coup une chance inespérée de me bâtir un réseau de contacts international.

L’architecture et le design urbain ont tant d’impacts sur notre économie, la santé publique, le tourisme et notre qualité de vie qu’on doit y développer une plus grande sensibilité ces prochaines années.

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Pour contribuer à ce projet: Direction Singapour

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Avec ses 6 modèles de murs végétalisés, ses 3 types de toitures vertes et son très haut niveau de performance énergétique, le plus récent pavillon horticole de l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe se présente comme un leader en bâtiments écoresponsables au Québec.

« L’idée, c’était de nous doter d’un bâtiment qui puisse faire la démonstration des bienfaits de l’horticulture ornementale sur l’environnement ainsi que sur la santé et le bien-être des gens », a indiqué récemment au magazine Voir Vert Claude Vallée, professeur et coordonnateur en innovation technologique en horticulture au campus de l’ITA.

C’est pourquoi le design du pavillon intègre autant de végétaux à même sa structure, notamment pour gérer les eaux pluviales, réduire les îlots de chaleur en milieu urbain, conserver le maximum de biodiversité dans le secteur et améliorer la qualité de l’air à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment.

À la fois un lieu d’enseignement et un pavillon d’accueil pour le jardin Daniel A. Séguin, cet édifice de 13 000 p2 consomme 67% moins d’énergie que s’il avait été construit selon le Code modèle national de l’énergie pour les bâtiments. Sa consommation d’eau au quotidien a également été réduite de 45% face à un immeuble standard comparable. Une économie significative de 532 896 litres d’eau annuellement.

Pour plus de détails : Le pavillon horticole écoresponsable de l’ITA

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De loin, la tour ressemble à une grosse peluche pour enfant. On a pratiquement envie de se rapprocher pour la flatter. De près par contre, c’est une toute autre histoire.

Dessiné par la firme Belatchew Arkitekter, le Strawscraper pourrait entrer en chantier sous peu à Stockholm, en Suède. Le projet consiste à bâtir une extension à une tour existante, la Söder Torn, en y ajoutant notamment une structure extérieure qui produira de l’énergie.

Composée de milliers de pailles (d’où le nom STRAWscraper), cette nouvelle enveloppe fonctionnera sous le principe de la piézoélectricité, une propriété que possèdent certains corps de se polariser électriquement sous l’action d’une contrainte mécanique. En d’autres mots, les pailles sur le bâtiment produiront de l’électricité simplement par de petits mouvements générés par les vents de la région. L’énergie produite servira à alimenter les services à l’intérieur de l’édifice.

Dépendant des résultats qu’obtiendront les architectes avec ce projet suédois, cette utilisation de la piézoélectricité pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans le domaine du bâtiment durable. Les vieilles bâtisses, tout comme les nouvelles, pourraient être plus aisément transformées en entités productrices d’énergie.

À suivre…

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Pour certaines personnes aux porte-monnaie bien garnis, l’architecture évoque luxure et prospérité; Pour d’autres, comme Architectes de l’urgence et de la coopération, l’architecture représente plutôt une question de survie.

Depuis 2007, le volet québécois de l’organisation non-gouvernementale organise et coordonner des missions humanitaires suite à des catastrophes naturelles, ainsi que mettre sur pied des programmes de formation spécialisée en architecture auprès de populations vulnérables.

« Le volet éducation occupe d’ailleurs une place centrale dans la philosophie du regroupement. On ne se contente pas uniquement de régler les problèmes urgents; on s’assure surtout de laisser un héritage durable aux communautés en détresse en formant davantage (et surtout mieux) les architectes et les ingénieurs locaux. »

Cliquez ici pour lire mon entrevue avec Chantal Giard, directrice générale du volet québécois de l’organisme Architectes de l’urgence et de la coopération, qui œuvre notamment auprès des Haïtiens et des Premières Nations.

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Alors que Dubaï revendique depuis 2010 le plus haut gratte-ciel au monde, le Burj Khalifa, la Chine désire battre ce record sous peu avec son nouveau projet baptisé Sky City.

Cette construction pharaonique, estimée à 628M$, prendrait place dans la ville de Changsha au sud-est du pays. Haut de 838 mètres, le Sky City comptera 220 étages et pourra accueillir pas moins de 31 000 personnes ! En d’autres mots, la tour s’apparenterait à une véritable ville en soi avec un hôtel, une école pouvant accueillir 4600 enfants, un hôpital, des bureaux et divers commerces.

Le clou du spectacle: la tour serait érigée en seulement 7 mois (!) grâce à un système de modules préfabriqués. Le chantier devrait débuter le mois prochain.

À titre comparatif, le Burj Khalifa a coûté 1,5G$ (soit 3 fois plus que la facture envisagée pour le projet chinois), s’élève à une hauteur de 828 mètres et a été érigé en 5 ans.

La question qui tue maintenant: est-ce un réel besoin pour la région ou est-ce plutôt un autre power trip chinois?

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Découvrez ici le Sky City :

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Suite à la conférence de presse du ministre Denis Lebel annonçant la collaboration de Transports Canada avec la Ville de Montréal pour intégrer un design de qualité au futur pont Champlain, Mission Design et ses membres ont émis le communiqué ci-dessous. Pour eux, la tenue d’un concours international d’architecture et d’ingénierie, ainsi que la transparence de la démarche, sont des conditions de succès primordiales dans ce projet.

Rappelons que Mission Design rassemble l’Association des architectes paysagistes du Québec (AAPQ), l’Association des designers industriels du Québec (ADIQ), l’Association professionnelle des designers d’intérieur du Québec (APDIQ), l’Ordre des architectes du Québec (OAQ), l’Ordre des urbanistes du Québec (OUQ), la Société des designers graphiques du Québec (SDGQ), la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, le Quartier international de Montréal (QIM) et Tourisme Montréal.

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Montréal, le 14 mai 2013 –  Alors que Transports Canada vient d’annoncer sa collaboration avec la Ville de Montréal pour définir le meilleur moyen d’intégrer le design au futur pont Champlain, Mission Design et ses membres – dont les principaux ordres et associations des professionnels du design, de l’architecture et de l’urbanisme  –  prennent acte de la position de l’honorable Denis Lebel et émettent leurs recommandations pour que le futur pont sur le St-Laurent soit un véritable ouvrage d’art, inspirant et marquant pour la région de Montréal.

Trois conditions de succès doivent être réunies:

– Un concept choisi dans le cadre d’un concours international d’architecture et d’ingénierie : un concours bien programmé permet la création d’infrastructures innovantes, répondant aux contraintes et aux besoins, notamment en termes de budget et d’échéancier. Le concours international avec jury est le seul moyen de garantir la créativité maximale et un urbanisme de qualité, dans un cadre définit et transparent.

– Un processus transparent et un suivi de la qualité : la dimension architecturale du projet du futur pont doit être suivie par un comité indépendant et représentatif de l’ensemble des acteurs concernés, qui pourrait notamment travailler sur la formule du concours international avec Transports Canada. L’ensemble du programme doit être rendu public afin d’assurer la transparence et l’adhésion de la population. Nous soutiendrons tout processus si nous bénéficions d’un droit de regard sur son contenu.

– Sortir la conception du PPP : si la formule de Partenariat Public-Privé (PPP) privilégiée par Transports Canada peut avoir une certaine valeur dans le cadre de grands projets publics, elle ne doit pas s’appliquer à la conception du pont, mais se limiter à la construction, à l’opération, à l’entretien et au réinvestissement, sur la base d’un concept (design / architecture), que le partenaire privé devra réaliser sous l’autorité du concepteur.

Un mémoire complet illustrant ces points sera déposé dans les prochains jours à Transports Canada au nom du Regroupement pour la qualité architecturale du futur pont Champlain. Le Regroupement suivra de près les évolutions du dossier pour s’assurer que l’ensemble de ces conditions sera réuni dans la démarche globale.


S’il y a bien une institution montréalaise qui contribue concrètement à l’image de marque de notre métropole, c’est définitivement le Musée des Beaux Arts de Montréal (MBAM). La qualité de ses expositions et sa popularité grandissante depuis l’arrivée de la directrice Nathalie Bondil en sont des preuves directes. Mais la recette du succès de l’établissement ne réside pas que dans son contenu: elle s’explique également par son contenant.

L’annonce de la semaine dernière concernant la création de leur cinquième pavillon démontre d’ailleurs, une fois de plus, cette véritable intention de devenir un lieu culturel iconique de notre ville. Depuis plusieurs années, le MBAM ouvre non seulement une petite fenêtre sur notre identité culturelle via ses diverses expositions, mais va encore plus loin en faisant rayonner nos architectes québécois à travers les murs même de l’institution.

Prenons simplement l’exemple du pavillon Claire et Marc Bourgie ou encore des Studios Art & Éducation Michel de la Chenelière. Ce sont certainement deux des réalisations les plus marquantes à Montréal ces dernières années. L’architecture reste après tout une forme d’art urbain qui façonne le visage de notre ville, qui nous définit en tant que collectivité. Le MBAM l’a saisi. D’autres devraient peut-être s’en inspirer.

Pourquoi? Pour notre image à l’international. Pour notre économie locale. Pour notre industrie touristique. Pour notre fierté collective. Des projets bien réfléchis, audacieux  et dotés de budgets raisonnables peuvent aisément se rentabiliser à long terme en devenant de réels moteurs économiques pour la région.

Pensez-y quelques secondes. Quel est l’un des attraits touristiques incontournables de San Francisco? Le Golden Gate. De Sydney? L’Opera House. De Barcelone? La Sagrada Família. L’architecture novatrice se transforme non seulement en fierté nationale, mais également en véritable aimant à touristes en quête de nouveautés et d’émerveillement. Considérer la créativité comme un « power trip » d’architectes en manque de reconnaissance publique, ou encore comme une vulgaire fantaisie, serait une grave erreur. Il s’agit, au contraire, d’un cadeau collectif que s’offre une société.

Mes félicitations au MBAM et au consortium Manon Asselin Architecte et Jodoin Lamarre Pratte Architectes.

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Tel que mentionné dans ma plus récente chronique du Journal Métro, privatiser un lieu de culte s’avère généralement une délicate opération pour éviter de sacrifier son rôle communautaire dans un quartier. Les groupes d’opposition peuvent se former très rapidement (et parfois avec raison) lorsqu’un promoteur suggère de convertir une église en condos, par exemple. Cette dernière deviendra alors inaccessible à l’ensemble de la collectivité, peu importe son importance historique dans l’évolution de sa ville.

Soyons néanmoins réalistes : nos gouvernements n’ont pas les ressources nécessaires, autant financières qu’humaines, pour sauvegarder l’entièreté de notre patrimoine religieux. Les églises désertées se comptent actuellement par centaines à travers la province. C’est pourquoi laisser le privé s’immiscer dans la sauvegarde de ce patrimoine sacré n’est pas nécessairement une mauvaise idée, en autant que le projet soit bien réfléchi et que l’architecte évite de charcuter maladroitement l’espace.

Un exemple inspirant est certainement celui de l’église Saint-Jude située sur la rue Saint-Denis à Montréal, juste au sud de Duluth. Le jeune architecte montréalais Tom Balaban a brillamment converti ce lieu de culte abandonné depuis plusieurs années en spa finlandais, combiné à centre d’entraînement physique. Coût total de l’opération: 6 M$, soit 2,4 M$ pour le terrain et le bâtiment, ainsi que 3,6 M$ pour le chantier.

De l’extérieur, le visage de l’église n’a pas beaucoup changé. Il s’apparente toujours à de nombreux autres lieux de culte dans la métropole. À l’intérieur, par contre, c’est une toute autre histoire : on réalise rapidement qu’on a affaire à une nouvelle signature architecturale de haut calibre.

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Teton Gravity Research, une compagnie de production vidéo spécialisée en sports extrêmes, a récemment réalisé un superbe clip de 4 minutes survolant la grande région de San Francisco.

Leur caméra plane notamment au-dessus de célèbres structures comme le Golden Gate, la prison d’Alcatraz et la Transamerica Pyramid.

Le résultat est à couper le souffle:

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