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Au cours de ses 3 mandats, l’ex-maire de New York, Michael Bloomberg, a fait des pieds et des mains pour redonner à sa ville une échelle plus humaine.

De la création d’espaces publics à la piétonisation de Times Square, le New Yorkais reprend tranquillement sa place dans un paysage urbain largement dominé par la voiture depuis des décennies.

Cette récente vidéo du groupe Streetfilms résume d’ailleurs très bien le changement de mentalité en design urbain qui s’est implanté dans la Grosse Pomme sous l’ère Bloomberg:

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Ses efforts auront notamment contribué à l’éclosion d’une imposante communauté de cyclistes, stimulée par l’ajout de nombreuses bandes cyclables aux quatre coins de la ville. Selon de récentes statistiques, plus de 200 000 personnes1 utilisent dorénavant leur vélo au quotidien pour se déplacer sur l’ensemble des 400 kilomètres du réseau cyclable.

L’arrivée progressive de nouveaux adeptes favorise d’ailleurs de plus en plus la mise en place de diverses initiatives pour améliorer le quotidien des amateurs de vélo.

Le parfait exemple est celui de Bikestock, une entreprise de Brooklyn qui offre depuis peu des machines distributrices bien particulières.

De loin, on pense facilement avoir affaire à une banale distributrice de chocolat ou de boissons gazeuses. De près, par contre, on réalise rapidement qu’il n’y a pas que des trucs comestibles à l’intérieur.

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On y retrouve, certes, quelques barres tendres et de l’eau vitaminée, mais l’espace de vente est majoritairement réservé à des cadenas et diverses pièces pour réparer son vélo en cas de pépin.

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La distributrice est également accompagnée d’outils qui permettent de corriger, 24 heures sur 24, les problème de sa bécane.

Bikestock espère ainsi faciliter la pratique du vélo urbain.

Pour plus de détails sur l’entreprise: www.bikestocknyc.com

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Alors que le nombre de véhicules ne cesse d’augmenter sur nos routes, de plus en plus de stations-service se retrouvent ironiquement abandonnées un peu partout en Amérique du Nord et en Europe.

Comme je le mentionnais dans l’une de mes premières chroniques au Journal Métro, les stations-service de petite taille luttent continuellement pour survivre dans ce marché ultra-compétitif de la pompe à essence. La fluctuation du prix du pétrole, les marges de profit minimes et l’emprise des « super stations-service » avec restaurant et lave-auto expliquent majoritairement ces disparitions.

À Montréal seulement, 85 stations-service ont dû fermer leurs portes au cours des cinq dernières années selon le Kent Group, une entreprise de recherche gravitant autour de l’univers pétrolier.

Résultat? Les bâtiments fantômes se multiplient, attirant les graffiteurs et autres vandales.

Est-ce donc possible de leur offrir une seconde vie, du moins temporairement?

À New York, un artiste vient tout juste de convertir une station-service désaffectée en œuvre d’art éphémère. Cette intervention urbaine a fait naître en plein cœur de la ville un paysage plutôt surréaliste, composé d’une douzaine de moutons dispersés autour des pompes à essence.

L’installation a été réalisée grâce au programme d’art public Getty Station, une idée du développeur immobilier et collecteur d’art Michael Shvo afin de créer des expositions en plein air au cœur du quartier de Chelsea.

Voici donc quelques images de cette oeuvre:

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« Vraiment l’un des plus laids morceaux d’architecture que j’ai eu le privilège de décorer ». Voilà comment l’artiste new yorkais Steve Power décrit la structure de béton qui a récemment servi de toile de fond pour l’une de ses créations.

Situé à l’intersection des rues Livingston et Hoyt à Brooklyn, ce projet artistique a été réalisé avec les autorités municipales pour embellir un stationnement étagé, dont la structure s’était considérablement dégradée avec le temps.

L’initiative s’inscrit également dans une série de mesures pour démocratiser l’art dans les rues de la métropole.

Une idée inspirante pour combattre notre bétonophobie collective, qui rappelle notamment les actions entreprises ces dernières années par le Plateau Mont-Royal pour mettre un peu de couleur sous quelques viaducs.

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