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Les abribus semblent inspirer plus que jamais les agences de publicité d’un peu partout sur la planète ces derniers mois.

Après l’excellente campagne de Duracell à Montréal et les abribus à gratter à Chicago, c’est au tour de Pepsi Max de surprendre les Londoniens avec un abribus numérique plutôt… ehmm… particulier.

Le concept derrière cette campagne, baptisée « unbelievable » (incroyable), a été de substituer un support publicitaire situé sur le côté d’un abribus par un écran géant. Celui-ci diffuse en temps réel ce qui se déroule sur la rue adjacente, donnant ainsi l’impression aux passants d’avoir affaire à une simple paroi vitrée.

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Mais imaginez la surprise (et la peur!) de certains usagers du transport en commun en apercevant par cette « fenêtre » un tigre s’approcher de leur abribus, ou encore, une météorite s’écraser sur le trottoir sous leurs yeux!

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01 - Abribus

02 - Abribus

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Le résultat est franchement surprenant, et surtout, très ludique. Chapeau aux concepteurs publicitaires derrière cette idée géniale!

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Prenez donc quelques secondes de votre temps pour voir la réaction des passants dans l’abribus:

 

 

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À voir également | Un pro de Photoshop retouche les passants dans un arrêt de bus

 

 

 

Et si on troquait des panneaux publicitaires aux abords de l’autoroute métropolitaine à Montréal au profit de jardins aériens? L’idée vous semble saugrenue? Et bien c’est pourtant ce que tente de réaliser un groupe d’architectes et d’ingénieurs de la région de Los Angeles.

Leur concept, appelé le Urban Air project, consiste à transformer des supports publicitaires du LA’s 10 Freeway en jardins suspendus de bambou. Leur but? Promouvoir artistiquement un avenir plus vert pour Los Angeles, ville réputée pour sa culture automobile.

Sur papier, l’idée s’avère relativement simple; sur le terrain par contre, sa réalisation se complexifie nettement. Non seulement ce projet doit fournir un milieu fertile pour assurer la viabilité des pousses, mais les concepteurs doivent également réfléchir à l’irrigation de ces jardins aériens. C’est pourquoi des ingénieurs en structure, des urbanistes, des fabricants de supports publicitaires et des horticulteurs ont été récemment recrutés pour la fabrication d’un premier prototype.

Selon l’échéancier actuel, la première installation devrait voir le jour en 2013 et sera financée par le public via une levée de fonds virtuelle. Et si l’idée suscite suffisamment d’intérêt auprès de la population de Los Angeles, les créateurs souhaitent commercialiser à l’échelle internationale un modèle « clé en main » de leur prototype.

Bonne ou mauvaise idée? Le débat est ouvert.

VIDEO | Voici une vidéo qui résume le Urban Air project, cliquez ici